
Dédié à tous ceux qui m’ont aimé et supporté durant ce voyage de la vie pour comprendre
vers où nous nous dirigeons, et pour cueillir et déposer dans le bagage les seules choses qui comptent.
Le célèbreorateur Cicéron affirmait : « Historia Magistra Vitae ». C’est la définition qu’il donne à l’Histoire, confirmant son importance fondamentale de par sa fonction de pédagogue. Nous pouvons sans aucun doute déduire que notre vie, sous entendu come vécu et donc comme histoire, peut remplir le rôle de maitresse. En effet, la vie nous conduit naturellement, après avoir vécu moments de grands idéaux et de grande énergie, à nous arrêter et réfléchir sur ce que nous avons fait, mais surtout sur ce que nous avons été pour nous mêmes et pour les autres. En d’autres mots à faire le bilan de note vie. Tout cela arrive, à mon avis, parce que certaines questions fondamentales de notre existence humaine cherchent encore une réponse.
Notre vie quotidienne frénétique concentrée sur la production de nos besoins, non seulement primaires, nous empêchent, ou encore mieux nous poussent à diluer dans le temps la formulation de certains interrogatifs plus profonds et intimes qui concernent l’origine de l’homme, le sens de la vie, et surtout l’«après la mort ». Et bien, c’est ce qui se passe à moi en ce moment même.
Un homme qui est sur le point d’avoir 84 ans et qui remercie la vie pour tout ce qu’il reçu et qui lui permet de formuler encore aujourd’hui un bilan de sa vie, mais en particulier de s’interroger à la lumière de son expérience et de ses connaissances acquises jusqu’ici. Personne ne choisit de naitre, mais nous avons tous la possibilité de sortir de la scène existentielle protégeant dans le plus profond de nous-mêmes le sens de notre vie comme un passeport qui nous permet de traverser avec courage « l’obscurité de la mort ». Ni même la connaissance collective est suffisante. Et je dirais que même la foi ou la croyance religieuse que nous avons professée ne peuvent alléger ou éviter complètement ce passage sans la contribution d’un mélange équilibré de relations humaines et cosmiques (sous entendu comme harmonie avec l’univers), à travers lesquelles nous avons pu expérimenter l’amour, l’égalité, les limites et les espoirs.
Voilà l’origine et le contexte dans lesquels nait l’idée de parcourir l’expérience d’une part d’humanité (le peuple d’Israël) qui a sédimenté au cours des siècles une vision globale de la vie en relation à un totalement Autre, c’est-à-dire un Etre transcendant que nous appelons Dieu.
Combien de fois discutant sur des thèmes politiques et en particulier sur les protagonistes de la politique italienne, nous concluons avec nos sermons improvisés disant que la politique est la plupart du temps dénuée d’une vision de la vie, de la vision du monde. Et bien, de mon angle existentiel, pour ce qui me reste, je voudrais essayer d’exprimer ma vision de la vie, ma vision du monde.
Je considère que celle du peuple d’Israël (pour le croyant il s’agit de la Révélation de Dieu) a toutes les prérogatives pour répondre aux requêtes fondamentales de la vie, et pour trouver en même temps les réponses à ces questions. C’est pourquoi j’ai voulu que mes collaborateurs traduisent en terre cuite, sans prétention, cette vision “vétéro-testamentaire” du peuple juif.
Évidemment, suivant un fil conducteur et choisissant des moments de leur expérience qui trouveront leur synthèse dans la personne de Jésus-Christ attendue et promise par les prophètes. Enfin, le Jugement Universel qui a été traduit en trois dimensions à travers l’œuvre picturale de Michel-Ange dans la Chapelle Sixtine – laquelle à l’occasion d’une visite me transmit une telle fascination et une sorte d’illumination que je fus poussé vers la création de ce projet – représente l’accomplissement des histoires et des libertés vécues par chaque homme devant Dieu, où le Christ sera le juge qui, selon le témoignage biblique, sera un Juge de grâce. Toutefois, je suis convaincu que dans le milieu religieux et interculturel, on ne pourra jamais considérer une vision absolue ou totalitaire par rapport aux autres. Tenant compte que beaucoup d’autres civilisations ont élaboré leur propre vision de la vie en relation à des entités transcendantales comme des éléments de la nature. A tel propos, le discours de Saint Paul à l’aréopage d’Athènes peut nous être utile : « Tandis que Paul les attendait à Athènes, son esprit frémissait en voyant la ville pleine d’idoles ».
Dans la Grèce antique l’aréopage était le lieu où se réunissait la magistrature suprême, et par la suite il fut utiliser pour réunir l’assemblée des anciens qui avait pour fonction de sauvegarder les lois, la moralité, et les cultes des citoyens d’Athènes. Aussi certains philosophes épicuriens et stoïciens discutaient avec Paul et certains d’entre eux disaient « que voulait-il bien enseigner ce charlatan ? », et d’autres « on dirait un annonciateur de divinités étrangères » vu qu’il annonçait Jésus et la Résurrection. Ils le prirent avec eux et le portèrent sur l’Aréopage et lui dirent : « pouvons-nous savoir quelle est cette doctrine que tu prêches ? ». Alors, Paolo, se levant au milieu de l’Aréopage dit : « Citoyens athéniens, je vois que vous êtes tous effrayés par les Dieux. En effet, en passant et en observant vos monuments de culte, j’ai aussi trouvé une aire avec l’inscription au « Dieu inconnu ». Ce que vous, vous adorez sans connaitre, moi je vous l’annonce.
Le Dieu qui a crée le monde et tout ce qu’il contient, le Dieu qui est le Seigneur du Ciel et de la Terre, ne demeure pas dans ces temples construits par les mains de l’homme et ni même se fait servir comme s’il avait besoin de quelque chose, vu que c’est lui qui donne la vie et le souffle pour quoi que ce soit. Dans peu d’extraits, l’évangéliste Luc évoque l’ambiance culturelle religieuse d’Athènes, où Paul entre en contact avec les aspirations et les interrogations du monde hellénique. Nous sommes aux environs de l’année 50 après J.C. et la ville, qui vivait désormais depuis longtemps une « longue décadence dorée » aussi bien du point de vue culturelle que démographique, était dépassée par Alexandrie, Antioche, et par Tarse également.
Ses temples, monuments, et ses écoles philosophiques antiques encore de grande influence représentaient la destination plus recherchée de ces aristocrates romains qui voulaient accomplir le « grand tour » de la Grèce avec sens de révérence sur les traces de Socrate, Platon, et de Périclès. Conquérir pour la cause évangéliste une ville comme Athènes était pour Saint Paul une mission très délicate et importante. Il devait évangéliser sans heurter la susceptibilité des gens satisfaits de leur propre passé, orgueilleux de vanter une triple première position dans les entreprises militaires avec personnages légendaires, dans le monde de la culture grâce à de grands philosophes et poètes, et dans le monde artistique avec de grands chef d’œuvres d’une beauté exceptionnelle. Cosmos et histoire humaine sont les deux chemins parcourus par l’homme dans sa quête et réflexion pour donner un fondement et un sens à la propre existence.
Pour cette raison, je compte représenter l’expérience du peuple d’Israël dans un scénario composé de sculptures en terre cuite , parcourant les moments de plus grand relief de cette histoire reliée à notre modernité, en tentant de construire des relations humaines et de retrouver un nouvel équilibre entre les différentes cultures.
Notre vie quotidienne frénétique concentrée sur la production de nos besoins, non seulement primaires, nous empêchent, ou encore mieux nous poussent à diluer dans le temps la formulation de certains interrogatifs plus profonds et intimes qui concernent l’origine de l’homme, le sens de la vie, et surtout l’«après la mort ». Et bien, c’est ce qui se passe à moi en ce moment même.
Un homme qui est sur le point d’avoir 84 ans et qui remercie la vie pour tout ce qu’il reçu et qui lui permet de formuler encore aujourd’hui un bilan de sa vie, mais en particulier de s’interroger à la lumière de son expérience et de ses connaissances acquises jusqu’ici. Personne ne choisit de naitre, mais nous avons tous la possibilité de sortir de la scène existentielle protégeant dans le plus profond de nous-mêmes le sens de notre vie comme un passeport qui nous permet de traverser avec courage « l’obscurité de la mort ». Ni même la connaissance collective est suffisante. Et je dirais que même la foi ou la croyance religieuse que nous avons professée ne peuvent alléger ou éviter complètement ce passage sans la contribution d’un mélange équilibré de relations humaines et cosmiques (sous entendu comme harmonie avec l’univers), à travers lesquelles nous avons pu expérimenter l’amour, l’égalité, les limites et les espoirs.
Voilà l’origine et le contexte dans lesquels nait l’idée de parcourir l’expérience d’une part d’humanité (le peuple d’Israël) qui a sédimenté au cours des siècles une vision globale de la vie en relation à un totalement Autre, c’est-à-dire un Etre transcendant que nous appelons Dieu.
Combien de fois discutant sur des thèmes politiques et en particulier sur les protagonistes de la politique italienne, nous concluons avec nos sermons improvisés disant que la politique est la plupart du temps dénuée d’une vision de la vie, de la vision du monde. Et bien, de mon angle existentiel, pour ce qui me reste, je voudrais essayer d’exprimer ma vision de la vie, ma vision du monde.
Je considère que celle du peuple d’Israël (pour le croyant il s’agit de la Révélation de Dieu) a toutes les prérogatives pour répondre aux requêtes fondamentales de la vie, et pour trouver en même temps les réponses à ces questions. C’est pourquoi j’ai voulu que mes collaborateurs traduisent en terre cuite, sans prétention, cette vision “vétéro-testamentaire” du peuple juif.
Évidemment, suivant un fil conducteur et choisissant des moments de leur expérience qui trouveront leur synthèse dans la personne de Jésus-Christ attendue et promise par les prophètes. Enfin, le Jugement Universel qui a été traduit en trois dimensions à travers l’œuvre picturale de Michel-Ange dans la Chapelle Sixtine – laquelle à l’occasion d’une visite me transmit une telle fascination et une sorte d’illumination que je fus poussé vers la création de ce projet – représente l’accomplissement des histoires et des libertés vécues par chaque homme devant Dieu, où le Christ sera le juge qui, selon le témoignage biblique, sera un Juge de grâce. Toutefois, je suis convaincu que dans le milieu religieux et interculturel, on ne pourra jamais considérer une vision absolue ou totalitaire par rapport aux autres. Tenant compte que beaucoup d’autres civilisations ont élaboré leur propre vision de la vie en relation à des entités transcendantales comme des éléments de la nature. A tel propos, le discours de Saint Paul à l’aréopage d’Athènes peut nous être utile : « Tandis que Paul les attendait à Athènes, son esprit frémissait en voyant la ville pleine d’idoles ».
Dans la Grèce antique l’aréopage était le lieu où se réunissait la magistrature suprême, et par la suite il fut utiliser pour réunir l’assemblée des anciens qui avait pour fonction de sauvegarder les lois, la moralité, et les cultes des citoyens d’Athènes. Aussi certains philosophes épicuriens et stoïciens discutaient avec Paul et certains d’entre eux disaient « que voulait-il bien enseigner ce charlatan ? », et d’autres « on dirait un annonciateur de divinités étrangères » vu qu’il annonçait Jésus et la Résurrection. Ils le prirent avec eux et le portèrent sur l’Aréopage et lui dirent : « pouvons-nous savoir quelle est cette doctrine que tu prêches ? ». Alors, Paolo, se levant au milieu de l’Aréopage dit : « Citoyens athéniens, je vois que vous êtes tous effrayés par les Dieux. En effet, en passant et en observant vos monuments de culte, j’ai aussi trouvé une aire avec l’inscription au « Dieu inconnu ». Ce que vous, vous adorez sans connaitre, moi je vous l’annonce.
Le Dieu qui a crée le monde et tout ce qu’il contient, le Dieu qui est le Seigneur du Ciel et de la Terre, ne demeure pas dans ces temples construits par les mains de l’homme et ni même se fait servir comme s’il avait besoin de quelque chose, vu que c’est lui qui donne la vie et le souffle pour quoi que ce soit. Dans peu d’extraits, l’évangéliste Luc évoque l’ambiance culturelle religieuse d’Athènes, où Paul entre en contact avec les aspirations et les interrogations du monde hellénique. Nous sommes aux environs de l’année 50 après J.C. et la ville, qui vivait désormais depuis longtemps une « longue décadence dorée » aussi bien du point de vue culturelle que démographique, était dépassée par Alexandrie, Antioche, et par Tarse également.
Ses temples, monuments, et ses écoles philosophiques antiques encore de grande influence représentaient la destination plus recherchée de ces aristocrates romains qui voulaient accomplir le « grand tour » de la Grèce avec sens de révérence sur les traces de Socrate, Platon, et de Périclès. Conquérir pour la cause évangéliste une ville comme Athènes était pour Saint Paul une mission très délicate et importante. Il devait évangéliser sans heurter la susceptibilité des gens satisfaits de leur propre passé, orgueilleux de vanter une triple première position dans les entreprises militaires avec personnages légendaires, dans le monde de la culture grâce à de grands philosophes et poètes, et dans le monde artistique avec de grands chef d’œuvres d’une beauté exceptionnelle. Cosmos et histoire humaine sont les deux chemins parcourus par l’homme dans sa quête et réflexion pour donner un fondement et un sens à la propre existence.
Pour cette raison, je compte représenter l’expérience du peuple d’Israël dans un scénario composé de sculptures en terre cuite , parcourant les moments de plus grand relief de cette histoire reliée à notre modernité, en tentant de construire des relations humaines et de retrouver un nouvel équilibre entre les différentes cultures.